A propos de nous

 

                                                                         

(photo ci-dessus : Le DETAIR en 1993 était stationné à l'aéroport de Sarajevo et se composait d’environ 240 Casques Bleus Français : Contrôleurs Aériens, Mécaniciens, personnels d’Escale, Fusiliers Commandos, Administratifs, Sapeurs du Génie de l’Air, Section Sécurité Incendie et Sauvetage (SSIS), Détachement Prévôtal et le 2 ème REP en béret vert...)

 

Le 1er Bataillon du Génie en Bosnie était situé à Kakanj dès décembre 1992  près d'une usine de fabrication d'électricité. Ce bataillon était composé d'environ 200 soldats venant de divers régiments de France. Il y avait le 71 RG de Oissel en majorité, mais aussi le 6 RG d'Angers, le 72 RG de Mourmelon, le 67 RI de Soissons, le 11 RAMA de St Aubin du Cormier, le 7 RCH d'Arras, sans oublier le 3 RIMA de Vannes, le célèbre 2 REP de Calvi et les autres...

LES CASQUES BLEUS EN EX-YOUGOSLAVIE EN GENERAL :

DUREE : De février 1992 à mars 1995

EMPLACEMENT : Bosnie-Herzégovine, Croatie, République fédérative de Yougoslavie (Serbie
et Monténégro) et ex-République yougoslave de Macédoine.
QUARTIER GENERAL : Zagreb (Croatie)
EFFECTIF (en mars 1995) : 38 599 militaires, y compris 684 observateurs militaires des Nations
Unies, plus 803 policiers civils, 2 017 autres civils recrutés sur le plan international et 2 615 agents
locaux.
PERTES EN VIES HUMAINES : 167 (3 observateurs militaires, 159 autres militaires, 1 policier
civil, 2 civils recrutés sur le plan international et 2 agents locaux).
ESTIMATION DU COUT DE LA MISSION DU 12 JANVIER 1992
AU 31 MARS 1996 :
 4 616 725 556 dollars net [comprenant la FORPRONU (février 1992-mars 1995), la FORPRONU
(mars-décembre 1995), l'ONURC, la FORDEPRENU et le QG-FPNU]

FONCTION : Créée initialement en tant qu'opération provisoire visant à créer les conditions de
paix et de sécurité nécessaires à la négociation d'un règlement d'ensemble de la crise yougoslave, la
FORPRONU avait pour mandat de veiller à ce que les trois "zones protégées par les Nations Unies"
(ZPNU) en Croatie soient démilitarisées et à ce que la crainte d'une attaque armée soit épargnée à toutes
les personnes y résidant. 
En 1992, son mandat a été élargi et elle a été chargée de surveiller certaines autres zones de Croatie
appelées "zones roses", de contrôler l'entrée des civils dans les ZPNU, d'exercer des fonctions en matière
d'immigration et de douanes aux lignes de démarcation des ZPNU lorsque celles-ci coïncidaient avec les
frontières internationales, de surveiller la démilitarisation de la péninsule de Prevlaka et de contrôler le
barrage de Peruca, situé dans l'une des "zones roses". En outre, la FORPRONU a contrôlé le respect d'un
accord de cessez-le-feu signé par le Gouvernement croate et les autorités serbes locales, en 1994, à la suite
d'une intensification des combats en janvier et en septembre 1993.
En juin 1992, le conflit s'étant intensifié et ayant gagné la Bosnie-Herzégovine, le mandat de la
FORPRONU a été élargi et ses effectifs renforcés, afin qu'elle veille à la sécurité de l'aéroport de
Sarajevo, en assure le fonctionnement et permette l'acheminement de l'aide humanitaire dans la ville et ses
environs. En septembre 1992, son mandat a été une nouvelle fois élargi afin qu'elle appuie les efforts du
Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés visant à acheminer les secours humanitaires dans
toute la Bosnie-Herzégovine et qu'elle protège les convois de prisonniers civils libérés si le Comité
international de la Croix-Rouge lui en faisait la demande. En outre, la FORPRONU a contrôlé le respect de
l'interdiction des vols militaires dans l'espace aérien de la Bosnie-Herzégovine et suivi la situation dans les
"zones de sécurité" instaurées par le Conseil de sécurité autour de cinq villes bosniaques et de Sarajevo. 
Elle a été autorisée à se défendre en recourant à la force en cas d'attaque de ces zones et à coordonner son
action avec celle de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) si elle recourait à la force
aérienne dans le cadre de son mandat. Ces arrangements ont ensuite été étendus au territoire croate.
La FORPRONU a également surveillé la mise en place d'un accord de cessez-le-feu signé par le
Gouvernement bosniaque et les croates de Bosnie en février 1994. En outre, la FORPRONU a surveillé les
arrangements de cessez-le-feu négociés entre le Gouvernement bosniaque et les forces serbes de Bosnie,
entrés en vigueur le 1er janvier 1995. En décembre 1992, la FORPRONU a été déployée dans
l'ex-République yougoslave de Macédoine pour y surveiller l'évolution de la situation et signaler tout
événement survenant dans les zones frontalières qui pourraient saper la confiance et la stabilité dans la
République et en menacer le territoire. 
Le 31 mars 1995, le Conseil de sécurité a décidé de restructurer la FORPRONU et de la remplacer par
trois opérations de maintien de la paix distinctes mais reliées entre elles. (Source http://www.un.org )
 

 

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